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Il Papa riceve Antoine Zanga, nuovo ambasciatore del Camerun presso la Santa Sede

16 giugno 2008

CITTA’ DEL VATICANO – Lunedì, 16 giugno 2008 (Vatican Diplomacy). Sua Santità Papa Benedetto XVI ha ricevuto oggi Antoine Zanga, nuovo ambasciatore del Camerun presso la Santa Sede, questo l’articolo dell’Osservatore Romano:

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Nel discorso al nuovo ambasciatore del Camerun il Papa chiede l’impegno internazionale nella lotta alla povertà

Scelte economiche mirate per spezzare il circolo vizioso del sottosviluppo

Benedetto XVI ha ricevuto nella mattina di lunedì 16 giugno, alle ore 11, in solenne udienza, sua eccellenza il signor Antoine Zanga, nuovo ambasciatore del Camerun presso la Santa Sede, il quale ha presentato le Lettere con le quali viene accreditato nell’alto ufficio. Sua eccellenza l’ambasciatore, rilevato alla sua residenza da un gentiluomo di Sua Santità e da un addetto di Anticamera, è giunto alle 10.45 al Cortile di San Damaso, nel palazzo apostolico Vaticano, ove un reparto della Guardia Svizzera Pontificia rendeva gli onori. Al ripiano degli ascensori, l’ambasciatore era ricevuto da un gentiluomo di Sua Santità e subito dopo saliva alla seconda Loggia, dove si trovavano ad attenderlo gli addetti di Anticamera e i sediari. Dalla seconda Loggia il corteo si dirigeva alla Sala Clementina, dove l’ambasciatore veniva ricevuto dal prefetto della Casa Pontificia, monsignor James Michael Harvey, arcivescovo titolare di Memfi, il quale lo accompagnava nella Biblioteca privata. Il Prefetto presentava al Papa il nuovo ambasciatore. Dopo la presentazione delle Credenziali da parte dell’ambasciatore aveva luogo lo scambio dei discorsi. Questo è il testo del discorso di Benedetto XVI:


Monsieur l’Ambassadeur,

C’est avec joie que je vous accueille, Excellence, au moment où vous inaugurez votre mission d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Cameroun près le Saint-Siège, saluant le fait que vous soyez le premier Ambassadeur de votre pays résidant à Rome. Je vous remercie des aimables paroles par lesquelles vous transmettez les souhaits du Président Paul Biya, vous sachant gré, en retour, de lui exprimer mes salutations cordiales et mes voeux les meilleurs pour sa haute mission au service de tous ses compatriotes. Mes voeux s’adressent aussi aux Autorités de l’Etat et à tous les Camerounais, en particulier aux pasteurs et aux fidèles de l’Eglise catholique, appelés à être toujours davantage partie prenante de la res publica, avec tous leurs frères, faisant rayonner les valeurs humaines et chrétiennes fondamentales pour la gestion de la vie sociale, pour le développement de la nation et pour le bien-être de tous.

Votre pays, comme de nombreux autres, notamment dans le Continent africain, souffre tout particulièrement de la conjoncture économique actuelle, qui touche de nombreuses familles n’ayant pas le minimum pour subvenir à leurs besoins les plus fondamentaux et qui ne favorise pas la croissance nationale. Mais il y a des éléments internes qui peuvent aussi infléchir cette croissance. Toute nation doit rechercher la stabilité économique et sociale, s’attachant sans cesse à s’organiser par ses propres moyens et dans le respect de ses propres institutions; il lui revient de favoriser les micro-projets qui engagent localement des hommes et des femmes, ainsi que de lutter efficacement contre les trafics illicites et les phénomènes de corruption. J’invite donc tous les Camerounais à avoir une conscience toujours plus aiguisée du bien commun. Il faut aussi souhaiter que la Communauté internationale, par des aides appropriées et bien ciblées, de même que par une politique économique à l’échelle mondiale, puisse contribuer à rompre le cercle vicieux du sous-développement et de la pauvreté extrême; il convient aussi de prendre en compte les différents phénomènes qui ont une incidence néfaste sur les populations, tels les cataclysmes, le réchauffement climatique, les pandémies, les guerres et le terrorisme. Je ne peux que souhaiter que les Institutions internationales avec lesquelles les Autorités nationales travaillent en vue d’accords ayant pour objectif un allégement ou une annulation de la dette, et une répartition plus équitable des richesses, permettent à votre chère nation de trouver un nouvel élan économique et social, pour le bien de tous ses habitants et pour donner à la jeunesse une espérance nouvelle en un avenir meilleur.

Votre pays est actuellement affronté à une croissance du nombre de réfugiés venant des contrées voisines. Tout en appréciant l’attention portée aux personnes qui doivent laisser leur terre d’origine souvent en raison des conflits armés qui s’y déroulent, je ne peux qu’inviter les nations de la région à répondre toujours plus aux exigences de sécurité et de paix, pour faire face aux différents foyers de violence, dont l’ensemble de la population innocente, et l’Eglise elle-même, sont malheureusement souvent les victimes. Comment ne pas rappeler le décès tragique de Monseigneur Yves Plumey, du Père jésuite Engelbert Mveng, et plus récemment du Frère clarétain allemand Anton Probst. Un des devoirs fondamentaux des Responsables politiques est sans aucun doute d’offrir à leurs concitoyens une situation sociale pacifiée et la concorde, s’attachant à mettre fin aux tensions et aux mécontentements, qui engendrent régulièrement des conflits, pour faire prévaloir le dialogue et le respect de la légitime diversité culturelle entre les groupes sociaux et ethniques, pour construire et unifier la nation. De même, j’en appelle à toutes les personnes impliquées dans la vente ou dans le trafic des armes, avec des intérêts souvent très lucratifs, à s’interroger sur ce qu’engendrent leurs comportements. Puisse la Communauté internationale s’engager en ce domaine aux côtés des Autorités locales et intervenir aussi, pour qu’advienne chaque jour davantage la paix dans tous les pays.

Je me réjouis de l’attention que portent les Autorités camerounaises à la place de l’Eglise et à son travail, en particulier dans le domaine scolaire et sanitaire, sachant également que son oeuvre est aussi largement appréciée par la population. Soyez sûr que les communautés ecclésiales locales, les missionnaires et les institutions caritatives catholiques présentes sur le territoire cherchent avant tout le bien et la croissance des personnes, et qu’elles ont le souci de leur santé. Dans cet esprit, l’Eglise ne manque pas d’être attentive à ce qui concerne les maladies tropicales et la pandémie du Sida, cherchant par tous les moyens dont elle dispose à donner une éducation appropriée sur ces questions. D’autre part, à la suite de l’accord sur la reconnaissance des titres universitaires donnés par l’Université catholique de l’Afrique centrale, signé le 17 août 1995 entre le Saint-Siège et les Autorités de Yaoundé, dont on ne peut que se réjouir, l’éventuelle perspective d’un Accord plus organique entre le Saint-Siège et le Cameroun pourrait favoriser le développement de l’activité ecclésiale pour l’éducation et la santé de tous, avec l’appui et les aides que le Gouvernement pourrait apporter en la matière.

Au terme de notre rencontre, alors que vous inaugurez votre mission, je vous offre, Monsieur l’Ambassadeur, mes voeux les plus fervents pour la noble tâche qui vous attend. Soyez assuré que vous trouverez toujours auprès de la Secrétairerie d’Etat le soutien et l’accueil attentif dont vous pourrez avoir besoin. Sur vous-même, Excellence, sur vos proches, sur les membres de votre Ambassade, sur les Autorités et sur tous vos compatriotes de la chère Nation camerounaise, j’invoque les Bénédictions du Tout-Puissant.

Questa è una nostra traduzione italiana del discorso del Papa:

Signor Ambasciatore,

È con gioia che la accolgo, eccellenza, mentre inaugura la sua missione di ambasciatore straordinario e plenipotenziario della Repubblica del Camerun presso la Santa Sede, apprezzando il fatto che lei è il primo ambasciatore del suo Paese residente a Roma. La ringrazio per le gentili parole mediante le quali mi ha trasmesso i voti del presidente Paul Biya e le sarei grato se potesse porgergli i miei saluti cordiali e i miei voti migliori per la sua alta missione al servizio di tutti i suoi concittadini. I miei voti vanno anche alle autorità dello Stato e a tutti i camerunensi, in particolare ai pastori e ai fedeli della Chiesa cattolica, chiamati a essere sempre più parte attiva della res publica, con tutti i loro fratelli, facendo risplendere i valori umani e cristiani fondamentali per la gestione della vita sociale, per lo sviluppo della nazione e per il benessere di tutti.

Il suo Paese, come molti altri, soprattutto nel continente africano, soffre in modo particolare per l’attuale congiuntura economica, che colpisce numerose famiglie, prive del minimo indispensabile per provvedere alle loro necessità fondamentali, e che non favorisce la crescita nazionale. Vi sono tuttavia alcuni elementi interni che possono a loro volta influire su tale crescita. Ogni nazione deve ricercare la stabilità economica e sociale, impegnandosi continuamente per organizzarsi con i propri mezzi e nel rispetto delle proprie istituzioni; spetta ad essa favorire i micro-progetti che coinvolgono localmente uomini e donne, come pure lottare efficacemente contro i traffici illeciti e i fenomeni di corruzione. Invito dunque tutti i camerunensi a prendere sempre più coscienza del bene comune. Occorre anche auspicare che la Comunità internazionale, mediante aiuti adeguati e ben mirati, e anche attraverso una politica economica a livello mondiale, possa contribuire a interrompere il circolo vizioso del sottosviluppo e della povertà estrema. È altresì opportuno tener conto dei diversi fenomeni che hanno un’incidenza nefasta sulle popolazioni, come i cataclismi, il riscaldamento climatico, le pandemie, le guerre e il terrorismo. Non posso che auspicare che le Istituzioni internazionali, con le quali le Autorità nazionali lavorano in vista di accordi aventi come obiettivo una riduzione o una cancellazione del debito e una ripartizione più equa delle ricchezze, permettano alla sua cara nazione di trovare un nuovo slancio economico e sociale, per il bene di tutti i suoi abitanti e per dare ai giovani una speranza nuova in un futuro migliore.

Il suo Paese deve attualmente far fronte alla crescita del numero dei rifugiati provenienti dai Paesi vicini. Nell’apprezzare l’attenzione rivolta alle persone che devono lasciare la propria terra d’origine spesso a causa dei conflitti armati che vi si svolgono, invito le nazioni della regione a rispondere sempre più alle esigenze di sicurezza e di pace, per far fronte ai diversi focolai di violenza, di cui l’insieme della popolazione innocente, e la stessa Chiesa, sono purtroppo spesso le vittime. Come non ricordare le morti tragiche di monsignor Yves Plumey, del padre gesuita Engelbert Mveng, e più di recente del fratello claretiano tedesco Anton Probst! Uno dei doveri fondamentali dei responsabili politici è senza alcun dubbio quello di offrire ai loro concittadini una situazione pacificata e la concordia, impegnandosi a mettere fine alle tensioni e al malcontento, che generano regolarmente conflitti, per far prevalere il dialogo e il rispetto della legittima diversità culturale fra i gruppi sociali ed etici, al fine di costruire e unificare la nazione. Parimenti, faccio appello a tutte le persone coinvolte nella vendita o nel traffico delle armi, con interessi spesso molto lucrativi, a interrogarsi su ciò che i loro comportamenti generano. Che la Comunità internazionale possa impegnarsi in questo campo accanto alle Autorità locali e anche intervenire, affinché la pace s’instauri ogni giorno di più in tutti i Paesi!

Sono lieto dell’attenzione che le autorità camerunensi rivolgono al posto occupato dalla Chiesa e al suo lavoro, in particolare nell’ambito scolastico e sanitario, sapendo anche che la sua opera è così ampiamente apprezzata dalla popolazione. Sia certo che le comunità ecclesiali locali, i missionari e le istituzioni caritative cattoliche presenti nel territorio ricercano prima di tutto il bene e la crescita delle persone, e che si preoccupano della loro salute. In questo spirito, la Chiesa è attenta a tutto ciò che concerne le malattie tropicali e la pandemia dell’Aids, cercando con tutti i mezzi di cui dispone di offrire un’educazione adeguata su questi temi. Inoltre, dopo l’accordo sul riconoscimento dei titoli universitari conferiti dall’Università cattolica dell’Africa centrale, firmato il 17 agosto 1995 fra la Santa Sede e le Autorità di Yaoundé, di cui non si può che gioire, l’eventuale prospettiva di un Accordo più organico fra la Santa Sede e il Camerun potrebbe favorire lo sviluppo dell’attività ecclesiale per l’educazione e la salute di tutti, con il sostegno e gli aiuti che il governo potrebbe apportare in questo ambito.

Al termine del nostro incontro, mentre inaugura la sua missione, le esprimo, signor Ambasciatore, i miei voti più ferventi per il nobile compito che l’attende. Sia certo che troverà sempre presso la Segreteria di Stato il sostegno e l’attenzione di cui potrebbe aver bisogno. Per lei, Eccellenza, i suoi cari, i membri della sua ambasciata, le autorità e tutti i suoi concittadini della cara nazione camerunense invoco le Benedizioni dell’Onnipotente.

© Copyright L’Osservatore Romano – 16-17 giugno 2008

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Per Hanoi un “successo” la visita della delegazione della Santa Sede

16 giugno 2008

Secondo l’agenzia ufficiale vietnamita, si è deciso di fissare “al più presto” la data di inizio dei lavori del gruppo misto che deve esaminare “il processo di sviluppo dei rapporti bilaterali”.

Hanoi (AsiaNews) – “Un successo” la visita della delegazione vaticana in Vietnam che, insieme al governo di Hanoi ha preso la decisione di fissare “al più presto” la data di inizio dei lavori del gruppo misto per accelerare “il processo di sviluppo dei rapporti bilaterali”, ossia la possibilità di stabilire normali relazioni diplomatiche. E’ il giudizio che l’agenzia ufficiale vietnamita, la VNA, dà dei risultati della missione della Santa Sede che ieri è ripartita per Roma. “La delegazione vaticana ha terminato con successo la sua visita in Vietnam” è il titolo con il quale ha dato la notizia.

La stessa fonte parla di atmosfera “franca, aperta, costruttiva e di reciproco rispetto” nei colloqui che la delegazione guidata dal sottosegretario per i rapporti con gli Stati, mons. Pietro Parolin, ha avuto con gli esponenti politici vietnamiti, compresi il vicepremier e ministro degli esteri Pham Gia Khiêm ed il capo del Comitato affari religiosi Nguyen The Doanh.
Nel corso degli incontri, le parti “hanno proceduto ad uno scambio di punti di vista su alcuni problemi relativi alla Chiesa cattolica del Vietnam e su altri problemi di interesse comune”. Oltre che sul gruppo misto, ci si è trovati d’accordo che “il dialogo in spirito di fiducia, rispetto reciproco e rispetto delle leggi è il metodo migliore per discutere e risolvere i problemi di interesse comune”. Una frase, quest’ultima che sembra alludere alle questioni sulle richieste di restituzioni di beni avanzate dalla Chiesa e da ordini religiosi.

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Visit by Holy See delegation a success

According to official Vietnamese news agency, the date for the start of a joint group will be set as soon as possible; its task is to examine the “process of developing bilateral relations”.

Hanoi (AsiaNews) – The visit by a Vatican delegation to Hanoi was a success. Together with the government it decided that as soon as possible the two will set a date for the start of a joint group to work on accelerating the “process of developing bilateral relations,” which includes the possibility of establishing normal diplomatic relations, this according to a report by Vietnam’s official news agency VNA. “The Vatican delegation had completed with success its visit to Vietnam,” the former said as it recapitulated the results of the Holy See mission which left for Rome yesterday.

The same source said that talks between the delegation headed by the Undersecretary for Relations with States Mgr Pietro Parolin and Vietnamese leaders, including Deputy Prime Minister and Foreign Minister Pham Gia Khiêm and Religious Affairs Committee Chairman Nguyên Thê Doanh, were held in an atmosphere that was “frank, open, constructive and based on mutual respect.”

During the talks the two sides “exchanged points of view on some issues concerning the Catholic Church in Vietnam and some issued of common concern.”

In addition to the joint group the two agreed that “a dialogue in a spirit of trust, mutual respect and respect for the laws is the best way to discuss and solve problems of common interest,” words that appear to hint at the demand by the Catholic Church and religious orders for the return of Church property seized by the authorities in the past.

Un gruppo di lavoro per discutere di rapporti diplomatici tra Vietnam e Santa Sede

14 giugno 2008

Secondo l’agenzia ufficiale VNA, una decisione in tal senso sarebbe stata presa nel corso dei colloqui del sottosegretario vaticano per i rapporti con gli Stati con le autorità vietnamite.

Hanoi (AsiaNews) – Vietnam e Santa Sede hanno deciso di dar vita ad un “gruppo di lavoro” per esaminare la questione dei rapporti diplomatici, una volta costituito, il gruppo fisserà un calendario. La notizia è stata diffusa dall’agenzia vietnamita VNA che ne attribuisce la paternità a mons. Pietro Parolin, il sottosegretario vaticano per i rapporti con gli Stati, che resterà fino al 15 nel Paese del sudest asiatico.
 
Riferendosi agli incontri con le autorità di governo avuti nei primi giorni della sua permanenza nella capitale, mons. Parolin, a quanto scrive la VNA, ha detto che le parti si sono ascoltate ed hanno avvicinato i loro punti di vista su certe questioni. “Penso che il risultato sia il dialogo stesso, Siamo convinti che le due parti dovranno trovare una soluzione attraverso il dialogo, incontri e negoziati”.
 
Per quanto specificamente riguarda i rapporti diplomatici, l’esponente della Santa Sede ha sostenuto che le parti si orientano verso tale obiettivo grazie alle visite compiute da delegazioni vaticane in Vietnam (l’attuale è la 15ma) ed a quella compiuta a Roma nel gennaio 2007 dal primo ministro vietnamita Nguyen Tan Dung, che fu ricevuto dal Papa. “Ci si è accordati sulla costituzione di gruppi di lavoro. Una volta creati, stabiliranno i calendari”.
 
Affrontando poi il tema della politica religiosa in Vietnam, mons. Parolin ha evidenziato che è dovere dei governi creare condizioni favorevoli alle attività religiose dei cittadini e che si tratta di un esercizio della libertà religiosa. Nguyên Thê Doanh, capo del Comitato affari religiosi, ha difeso la politica verso la religione condotta dal suo governo, “cosciente che essa è un bisogno della popolazione”, “un fenomeno sociale oggettivo che esiste in seno alla comunità”.
 
A prova dell’attenzione riservata ai cattolici, egli ha citato il fatto che nel 2007 nel Paese sono state create 300 nuove parrocchie, portando il numero totale a 3mila e sono stati aperti sei nuovi seminari. Doanh ha anche sottolineato il grande contributo dei cattolici in numerosi campi, citando gli 11 miliardi di dong (circa 420mila euro) in favore di persone in situazioni difficili.

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Working group to discuss diplomatic relations between Hanoi and Holy See

According to official VNA news agency, a decision in that sense was taken during talks between the Vatican undersecretary for relations with states and Vietnam’s authorities.

Hanoi (AsiaNews) – Vietnam and the Holy See have decided to set up a “working group’ to examine the issue of diplomatic relations; once up and running, the group will establish a calendar, Vietnamese VNA news agency reported, which also attributed the initiative to Mgr Pietro Parolin, Vatican undersecretary for relations with states, who will remain in the South East Asian country till Sunday.In reference to his meeting with government authorities in the last few days during his stay in the Vietnamese capital, Monsignor Parolin, according to the VNA, said that the two sides heard each other out, and closed the gap between their respective positions. “I think that the dialogue is the result itself. We are convinced that both sides will have to find a solution through dialogue, meetings and negotiations.”

With regard to diplomatic relations in particular, the Holy See official said that the parties are moving towards that goal thanks to the visits by Vatican delegations in Vietnam (the current one is the 15th) and the visit in January 2007 in Rome by Vietnamese Prime Minister Nguyễn Tấn Dũng, who at the time was received by the Pope. “We agreed to working groups. Once set up, they will establish the calendars.”

On the issue of Vietnam’s religious policy, Monsignor Parolin said governments have a duty to create conditions favourable to the religious activities of their citizens, and that it is an issue of religious freedom.

Nguyên Thê Doanh, who heads the Religious Affairs Committee, defended his government’s religious policy, “conscious that it is a need of the population” and “an objective social fact within the community.”

To back up his views on the treatment of Catholics, he said that in 2007 300 new parishes were created in the country, bringing the total to 3,000, and that six new seminars were opened.

Mr Doanh also stressed the great contribution Catholics have made in various fields, citing the 11 billion dongs (about US$ 650,000) spent on helping people living in difficult situations.

Visita di Bush al Papa, per l’Osservatore Romano: “Un incontro all’insegna dell’amicizia”

13 giugno 2008

CITTA’ DEL VATICANO – Venerdì, 13 giugno 2008 (Vatican Diplomacy). Riportiamo in anteprima il pezzo dell’Osservatore Romano in edicola domani 14 giugno, sull’udienza privata di Benedetto XVI concessa al presidente degli Stati Uniti d’America, George W. Bush impegnato nel suo ultimo viaggio in Europa da  Capo di Stato:

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Il Papa riceve in udienza il presidente degli Stati Uniti d’America, George W. Bush

Un incontro familiare all’insegna dell’amicizia

L’impegno comune in difesa dei valori morali fondamentali è stato uno dei temi al centro del colloquio tra Benedetto XVI e il presidente degli Stati Uniti, George W. Bush, svoltosi in un clima di grande cordialità venerdì mattina, 13 giugno, in Vaticano. Lo riferisce un comunicato della Sala Stampa della Santa Sede, nel quale si sottolinea che sono state affrontate anche tematiche internazionali come i rapporti tra Europa e Stati Uniti, il Medio Oriente, la pace in Terra Santa, la globalizzazione, la crisi alimentare e gli obiettivi di sviluppo del Millennio. Il comunicato aggiunge che nell’occasione il Papa ha anche ringraziato Bush per la calorosa accoglienza ricevuta negli Stati Uniti e alla Casa Bianca nel viaggio dello scorso aprile.

Alla mezz’ora di colloqui privati sono seguiti una passeggiata tra i viali alberati e le aiuole fiorite dei Giardini Vaticani, e l’ascolto di due brani di musica sacra eseguiti nel suggestivo scenario. Con un protocollo inedito, l’udienza ha avuto inizio con qualche minuto di anticipo, poco prima delle ore 11, presso la Torre di San Giovanni. Il particolare svolgimento dell’incontro è stato diretto dall’arcivescovo James Michael Harvey, prefetto della Casa Pontificia, che ha accompagnato il Papa insieme con i monsignori Georg Gänswein, segretario particolare di Benedetto XVI, e Petar Rajic, prelato d’onore.

Il presidente Bush era accompagnato dalla consorte Laura e dall’ambasciatore degli Stati Uniti presso la Santa Sede, Mary Ann Glendon.

Il Papa ha accolto gli illustri ospiti ai piedi della scalinata all’ingresso della Torre. “È un grande onore” ha detto il presidente Bush scendendo dalla limousine nera che lo ha condotto in Vaticano; “grazie mille” gli ha fatto eco la consorte, mentre il Papa si faceva loro incontro, dicendosi felice di rivederli.

Subito dopo Benedetto XVI e il presidente degli Stati Uniti sono saliti in ascensore allo studio del primo piano per il colloquio privato, mentre la signora Laura e l’ambasciatore Glendon sono rimaste nel salotto del piano terra. Poco più tardi si è unito a loro il cardinale Tarcisio Bertone, segretario di Stato, con i segretari particolari Nicolas Henry Marie Denis Thevenin e Lech Piechota.

Al  termine  del  colloquio,  Benedetto XVI e il presidente americano, con un’ulteriore variazione rispetto al protocollo previsto, hanno percorso il camminamento che si trova alla sommità della torre, affacciandosi più volte per ammirare il panorama circostante. I due sono poi ridiscesi al piano terra, dove si è svolto lo scambio dei doni. Bush ha offerto una fotografia autografata con le firme sua e della consorte incise sulla cornice e un album con le immagini della visita del Papa alla Casa Bianca. Anche il Pontefice ha offerto una fotografia autografata, dove sono ritratti lui stesso e i coniugi Bush alla Casa Bianca mentre recitano una preghiera, e quattro volumi sulla Basilica di San Pietro.

Subito dopo ha avuto luogo la breve passeggiata nei Giardini, durante la quale Bush ha chiesto quanto fosse grande la Città del Vaticano e alla risposta del prefetto Harvey “è più piccolo del Texas”, ha replicato “ma è molto più importante”.

Il Papa e il presidente hanno percorso i bastioni di san Giovanni fino a largo Capanna cinese, dove si trova la grande campana del giubileo del 2000. Hanno poi proseguito lungo via Pio xi, fino al piazzale della Grotta di Lourdes, dove in un’atmosfera molto familiare, hanno atteso seduti la first lady e il cardinale segretario di Stato. Al loro arrivo i cantori della Cappella Sistina, diretti dal maestro Giuseppe Liberto, hanno eseguito due mottetti:  “Exultate Deo” di Pierluigi da Palestrina e “Alma Redemptoris Mater” dello stesso monsignor Liberto. Dopo il secondo canto il Pontefice ha presentato a Bush il maestro della cappella musicale pontificia. Il presidente ha anche stretto le mani dei pueri cantores, ai quali ha chiesto se studiassero in Vaticano. Con uno dei più piccoli di loro ha scambiato il tipico saluto a mano aperta che dall’America si è diffuso in tutto il mondo soprattutto tra i giovani.

“Santità, siamo circondati da donne di valore”, ha commentato Bush mentre veniva scattata la foto-ricordo dell’avvenimento, nella quale posavano anche la consorte Laura e l’ambasciatore Glendon.
Al termine, verso le 12.15, il presidente americano e il suo seguito si sono congedati dal Papa che, prima di fare rientro al Palazzo apostolico, ha voluto salutare anch’egli i giovani cantori della Sistina.

Con quello di stamattina sono quattro gli incontri tra il presidente Bush e Benedetto XVI nel giro di appena un anno. Il primo si svolse infatti in Vaticano il 7 giugno 2007; nell’aprile scorso quelli in terra americana:  il 15 a Washington nella Base di Andrews, unica volta in cui un presidente statunitense ha accolto personalmente ai piedi dell’aereo un Pontefice, e il 16 alla Casa Bianca, nel giorno dell’ottantunesimo compleanno del Papa.

© Copyright L’Osservatore Romano – 14 giugno 2008

La crisi alimentare, la difesa dei valori morali, la pace in Terra Santa al centro dell’incontro tra il Papa e Bush, avvenuto in un clima di grande cordialità nei Giardini Vaticani

13 giugno 2008

CITTA’ DEL VATICANO – Venerdì, 13 giugno 2008 (Vatican Diplomacy). Riportiamo il servizio di Radio Vaticana sull’udienza privata di Benedetto XVI concessa al presidente degli Stati Uniti d’America, George W. Bush:

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Un’udienza dal “protocollo particolare” per “ricambiare la cordialità dell’accoglienza” ricevuta dal Papa durante la visita dell’aprile scorso negli Stati Uniti. Così, la Sala Stampa vaticana spiega in un comunicato le ragioni dello svolgimento, per molti aspetti inedito, dell’udienza di Benedetto XVI al presidente americano George W. Bush, tenutasi stamani nella Torre di San Giovanni nei Giardini Vaticani. Tanti i temi affrontati nel colloquio privato tra il Papa e il presidente, dalla pace in Medio Oriente alla crisi alimentare, ai rapporti tra Europa e Stati Uniti. Il servizio di Alessandro Gisotti:

Nel “cordiale colloquio” con il presidente Bush, informa la Sala Stampa della Santa Sede, il Papa “ha rinnovato prima di tutto la propria gratitudine per la calorosa e speciale accoglienza ricevuta negli Stati Uniti d’America e alla Casa Bianca durante il suo viaggio dell’aprile scorso, e per l’impegno nella difesa dei valori morali fondamentali”. Benedetto XVI e George W. Bush hanno poi parlato dei principali temi di politica internazionale: “le relazioni fra gli Stati Uniti d’America e l’Europa, il Medio Oriente e l’impegno per la pace nella Terra Santa, la globalizzazione, la crisi alimentare ed il commercio internazionale”, infine “l’attuazione degli obiettivi del Millennio”.

 
Un’udienza particolare, dunque, quella tra il Papa e Bush. Il corteo presidenziale ha fatto il suo ingresso in Vaticano poco prima delle ore 11. Benedetto XVI ha accolto George W. Bush ai piedi della scalinata all’ingresso della Torre di San Giovanni. Alle ore 10.54, la stretta di mano tra il Papa e Bush, che ha ripetuto più volte di “essere onorato” per l’accoglienza riservatagli. Assieme al presidente, nel seguito, la First Lady, Laura, e l’ambasciatore americano presso la Santa Sede, la signora Mary Ann Glendon. L’inedito scenario dell’incontro ha sottolineato la particolare cordialità di questo evento. La Torre di San Giovanni – edificio medievale fatto ristrutturare da Giovanni XXIII – serve ora da alloggio per gli ospiti d’onore del Papa. Il colloquio privato tra il Pontefice e il presidente Bush, durato circa mezz’ora, si è svolto nello studio al primo piano dell’edificio medievale.

 
Intorno alle 11.27, Bush e il Papa – accompagnati da mons. James M. Harvey, prefetto della Casa Pontificia – sono saliti all’ultimo piano della Torre, dal quale il Santo Padre ha mostrato al presidente una vista spettacolare di Roma ed in particolare della Cupola di San Pietro. Sono dunque scesi al piano terra, dove si è svolto il tradizionale scambio di doni. Bush ha regalato al Santo Padre una fotografia con il Papa stesso e il presidente e un album di foto sui momenti salienti della visita di Benedetto XVI alla Casa Bianca. Il Santo Padre ha contraccambiato con una fotografia con il Papa, il presidente e la moglie, scattata alla Casa Bianca, e quattro volumi sulla Basilica di San Pietro. E’ iniziata così la seconda parte della visita del presidente statunitense in Vaticano. Il Papa e Bush hanno lasciato la Torre ed hanno passeggiato, per una decina di minuti, nei Giardini Vaticani, fermandosi per alcuni istanti dinanzi alla grande “Campana del Giubileo del 2000”.

 
La breve passeggiata si è conclusa alla Grotta di Lourdes. Qui, di fronte alla fedele riproduzione della “Grotta di Massabielle” – dono dei francesi a Leone XIII nel 1902 – si è tenuto un breve omaggio musicale. Il Papa, il presidente e i rispettivi seguiti hanno potuto ascoltare due Mottetti: l’Exultate Deo di Giovanni Pierluigi da Palestrina e l’Alma Redemptoris Mater di Giuseppe Liberto, eseguiti dai cantori della Cappella musicale pontificia e diretti dal maestro, mons. Giuseppe Liberto. Durante, il colloquio tra Bush e il Papa, il cardinale segretario di Stato, Tarcisio Bertone, si è intrattenuto con la consorte del presidente e l’ambasciatore Glendon.

 
Il Pontefice aveva già ricevuto George W. Bush in udienza il 9 giugno 2007. I due si erano poi incontrati il 15 e il 16 aprile scorso all’inizio della visita pastorale negli Stati Uniti. All’arrivo alla base militare di Andrews a Washington, il Pontefice era stato accolto personalmente dal presidente americano con un gesto senza precedenti. Molto cordiale era stato il giorno dopo l’incontro alla Casa Bianca in occasione del compleanno del Papa. E proprio per ricambiare tale cordialità, l’udienza di Benedetto XVI a Bush è avvenuta in un clima particolarmente familiare.

© Copyright Radio Vaticana – articolo disponibile qui.