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Il Papa riceve Antoine Zanga, nuovo ambasciatore del Camerun presso la Santa Sede

16 giugno 2008

CITTA’ DEL VATICANO – Lunedì, 16 giugno 2008 (Vatican Diplomacy). Sua Santità Papa Benedetto XVI ha ricevuto oggi Antoine Zanga, nuovo ambasciatore del Camerun presso la Santa Sede, questo l’articolo dell’Osservatore Romano:

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Nel discorso al nuovo ambasciatore del Camerun il Papa chiede l’impegno internazionale nella lotta alla povertà

Scelte economiche mirate per spezzare il circolo vizioso del sottosviluppo

Benedetto XVI ha ricevuto nella mattina di lunedì 16 giugno, alle ore 11, in solenne udienza, sua eccellenza il signor Antoine Zanga, nuovo ambasciatore del Camerun presso la Santa Sede, il quale ha presentato le Lettere con le quali viene accreditato nell’alto ufficio. Sua eccellenza l’ambasciatore, rilevato alla sua residenza da un gentiluomo di Sua Santità e da un addetto di Anticamera, è giunto alle 10.45 al Cortile di San Damaso, nel palazzo apostolico Vaticano, ove un reparto della Guardia Svizzera Pontificia rendeva gli onori. Al ripiano degli ascensori, l’ambasciatore era ricevuto da un gentiluomo di Sua Santità e subito dopo saliva alla seconda Loggia, dove si trovavano ad attenderlo gli addetti di Anticamera e i sediari. Dalla seconda Loggia il corteo si dirigeva alla Sala Clementina, dove l’ambasciatore veniva ricevuto dal prefetto della Casa Pontificia, monsignor James Michael Harvey, arcivescovo titolare di Memfi, il quale lo accompagnava nella Biblioteca privata. Il Prefetto presentava al Papa il nuovo ambasciatore. Dopo la presentazione delle Credenziali da parte dell’ambasciatore aveva luogo lo scambio dei discorsi. Questo è il testo del discorso di Benedetto XVI:


Monsieur l’Ambassadeur,

C’est avec joie que je vous accueille, Excellence, au moment où vous inaugurez votre mission d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Cameroun près le Saint-Siège, saluant le fait que vous soyez le premier Ambassadeur de votre pays résidant à Rome. Je vous remercie des aimables paroles par lesquelles vous transmettez les souhaits du Président Paul Biya, vous sachant gré, en retour, de lui exprimer mes salutations cordiales et mes voeux les meilleurs pour sa haute mission au service de tous ses compatriotes. Mes voeux s’adressent aussi aux Autorités de l’Etat et à tous les Camerounais, en particulier aux pasteurs et aux fidèles de l’Eglise catholique, appelés à être toujours davantage partie prenante de la res publica, avec tous leurs frères, faisant rayonner les valeurs humaines et chrétiennes fondamentales pour la gestion de la vie sociale, pour le développement de la nation et pour le bien-être de tous.

Votre pays, comme de nombreux autres, notamment dans le Continent africain, souffre tout particulièrement de la conjoncture économique actuelle, qui touche de nombreuses familles n’ayant pas le minimum pour subvenir à leurs besoins les plus fondamentaux et qui ne favorise pas la croissance nationale. Mais il y a des éléments internes qui peuvent aussi infléchir cette croissance. Toute nation doit rechercher la stabilité économique et sociale, s’attachant sans cesse à s’organiser par ses propres moyens et dans le respect de ses propres institutions; il lui revient de favoriser les micro-projets qui engagent localement des hommes et des femmes, ainsi que de lutter efficacement contre les trafics illicites et les phénomènes de corruption. J’invite donc tous les Camerounais à avoir une conscience toujours plus aiguisée du bien commun. Il faut aussi souhaiter que la Communauté internationale, par des aides appropriées et bien ciblées, de même que par une politique économique à l’échelle mondiale, puisse contribuer à rompre le cercle vicieux du sous-développement et de la pauvreté extrême; il convient aussi de prendre en compte les différents phénomènes qui ont une incidence néfaste sur les populations, tels les cataclysmes, le réchauffement climatique, les pandémies, les guerres et le terrorisme. Je ne peux que souhaiter que les Institutions internationales avec lesquelles les Autorités nationales travaillent en vue d’accords ayant pour objectif un allégement ou une annulation de la dette, et une répartition plus équitable des richesses, permettent à votre chère nation de trouver un nouvel élan économique et social, pour le bien de tous ses habitants et pour donner à la jeunesse une espérance nouvelle en un avenir meilleur.

Votre pays est actuellement affronté à une croissance du nombre de réfugiés venant des contrées voisines. Tout en appréciant l’attention portée aux personnes qui doivent laisser leur terre d’origine souvent en raison des conflits armés qui s’y déroulent, je ne peux qu’inviter les nations de la région à répondre toujours plus aux exigences de sécurité et de paix, pour faire face aux différents foyers de violence, dont l’ensemble de la population innocente, et l’Eglise elle-même, sont malheureusement souvent les victimes. Comment ne pas rappeler le décès tragique de Monseigneur Yves Plumey, du Père jésuite Engelbert Mveng, et plus récemment du Frère clarétain allemand Anton Probst. Un des devoirs fondamentaux des Responsables politiques est sans aucun doute d’offrir à leurs concitoyens une situation sociale pacifiée et la concorde, s’attachant à mettre fin aux tensions et aux mécontentements, qui engendrent régulièrement des conflits, pour faire prévaloir le dialogue et le respect de la légitime diversité culturelle entre les groupes sociaux et ethniques, pour construire et unifier la nation. De même, j’en appelle à toutes les personnes impliquées dans la vente ou dans le trafic des armes, avec des intérêts souvent très lucratifs, à s’interroger sur ce qu’engendrent leurs comportements. Puisse la Communauté internationale s’engager en ce domaine aux côtés des Autorités locales et intervenir aussi, pour qu’advienne chaque jour davantage la paix dans tous les pays.

Je me réjouis de l’attention que portent les Autorités camerounaises à la place de l’Eglise et à son travail, en particulier dans le domaine scolaire et sanitaire, sachant également que son oeuvre est aussi largement appréciée par la population. Soyez sûr que les communautés ecclésiales locales, les missionnaires et les institutions caritatives catholiques présentes sur le territoire cherchent avant tout le bien et la croissance des personnes, et qu’elles ont le souci de leur santé. Dans cet esprit, l’Eglise ne manque pas d’être attentive à ce qui concerne les maladies tropicales et la pandémie du Sida, cherchant par tous les moyens dont elle dispose à donner une éducation appropriée sur ces questions. D’autre part, à la suite de l’accord sur la reconnaissance des titres universitaires donnés par l’Université catholique de l’Afrique centrale, signé le 17 août 1995 entre le Saint-Siège et les Autorités de Yaoundé, dont on ne peut que se réjouir, l’éventuelle perspective d’un Accord plus organique entre le Saint-Siège et le Cameroun pourrait favoriser le développement de l’activité ecclésiale pour l’éducation et la santé de tous, avec l’appui et les aides que le Gouvernement pourrait apporter en la matière.

Au terme de notre rencontre, alors que vous inaugurez votre mission, je vous offre, Monsieur l’Ambassadeur, mes voeux les plus fervents pour la noble tâche qui vous attend. Soyez assuré que vous trouverez toujours auprès de la Secrétairerie d’Etat le soutien et l’accueil attentif dont vous pourrez avoir besoin. Sur vous-même, Excellence, sur vos proches, sur les membres de votre Ambassade, sur les Autorités et sur tous vos compatriotes de la chère Nation camerounaise, j’invoque les Bénédictions du Tout-Puissant.

Questa è una nostra traduzione italiana del discorso del Papa:

Signor Ambasciatore,

È con gioia che la accolgo, eccellenza, mentre inaugura la sua missione di ambasciatore straordinario e plenipotenziario della Repubblica del Camerun presso la Santa Sede, apprezzando il fatto che lei è il primo ambasciatore del suo Paese residente a Roma. La ringrazio per le gentili parole mediante le quali mi ha trasmesso i voti del presidente Paul Biya e le sarei grato se potesse porgergli i miei saluti cordiali e i miei voti migliori per la sua alta missione al servizio di tutti i suoi concittadini. I miei voti vanno anche alle autorità dello Stato e a tutti i camerunensi, in particolare ai pastori e ai fedeli della Chiesa cattolica, chiamati a essere sempre più parte attiva della res publica, con tutti i loro fratelli, facendo risplendere i valori umani e cristiani fondamentali per la gestione della vita sociale, per lo sviluppo della nazione e per il benessere di tutti.

Il suo Paese, come molti altri, soprattutto nel continente africano, soffre in modo particolare per l’attuale congiuntura economica, che colpisce numerose famiglie, prive del minimo indispensabile per provvedere alle loro necessità fondamentali, e che non favorisce la crescita nazionale. Vi sono tuttavia alcuni elementi interni che possono a loro volta influire su tale crescita. Ogni nazione deve ricercare la stabilità economica e sociale, impegnandosi continuamente per organizzarsi con i propri mezzi e nel rispetto delle proprie istituzioni; spetta ad essa favorire i micro-progetti che coinvolgono localmente uomini e donne, come pure lottare efficacemente contro i traffici illeciti e i fenomeni di corruzione. Invito dunque tutti i camerunensi a prendere sempre più coscienza del bene comune. Occorre anche auspicare che la Comunità internazionale, mediante aiuti adeguati e ben mirati, e anche attraverso una politica economica a livello mondiale, possa contribuire a interrompere il circolo vizioso del sottosviluppo e della povertà estrema. È altresì opportuno tener conto dei diversi fenomeni che hanno un’incidenza nefasta sulle popolazioni, come i cataclismi, il riscaldamento climatico, le pandemie, le guerre e il terrorismo. Non posso che auspicare che le Istituzioni internazionali, con le quali le Autorità nazionali lavorano in vista di accordi aventi come obiettivo una riduzione o una cancellazione del debito e una ripartizione più equa delle ricchezze, permettano alla sua cara nazione di trovare un nuovo slancio economico e sociale, per il bene di tutti i suoi abitanti e per dare ai giovani una speranza nuova in un futuro migliore.

Il suo Paese deve attualmente far fronte alla crescita del numero dei rifugiati provenienti dai Paesi vicini. Nell’apprezzare l’attenzione rivolta alle persone che devono lasciare la propria terra d’origine spesso a causa dei conflitti armati che vi si svolgono, invito le nazioni della regione a rispondere sempre più alle esigenze di sicurezza e di pace, per far fronte ai diversi focolai di violenza, di cui l’insieme della popolazione innocente, e la stessa Chiesa, sono purtroppo spesso le vittime. Come non ricordare le morti tragiche di monsignor Yves Plumey, del padre gesuita Engelbert Mveng, e più di recente del fratello claretiano tedesco Anton Probst! Uno dei doveri fondamentali dei responsabili politici è senza alcun dubbio quello di offrire ai loro concittadini una situazione pacificata e la concordia, impegnandosi a mettere fine alle tensioni e al malcontento, che generano regolarmente conflitti, per far prevalere il dialogo e il rispetto della legittima diversità culturale fra i gruppi sociali ed etici, al fine di costruire e unificare la nazione. Parimenti, faccio appello a tutte le persone coinvolte nella vendita o nel traffico delle armi, con interessi spesso molto lucrativi, a interrogarsi su ciò che i loro comportamenti generano. Che la Comunità internazionale possa impegnarsi in questo campo accanto alle Autorità locali e anche intervenire, affinché la pace s’instauri ogni giorno di più in tutti i Paesi!

Sono lieto dell’attenzione che le autorità camerunensi rivolgono al posto occupato dalla Chiesa e al suo lavoro, in particolare nell’ambito scolastico e sanitario, sapendo anche che la sua opera è così ampiamente apprezzata dalla popolazione. Sia certo che le comunità ecclesiali locali, i missionari e le istituzioni caritative cattoliche presenti nel territorio ricercano prima di tutto il bene e la crescita delle persone, e che si preoccupano della loro salute. In questo spirito, la Chiesa è attenta a tutto ciò che concerne le malattie tropicali e la pandemia dell’Aids, cercando con tutti i mezzi di cui dispone di offrire un’educazione adeguata su questi temi. Inoltre, dopo l’accordo sul riconoscimento dei titoli universitari conferiti dall’Università cattolica dell’Africa centrale, firmato il 17 agosto 1995 fra la Santa Sede e le Autorità di Yaoundé, di cui non si può che gioire, l’eventuale prospettiva di un Accordo più organico fra la Santa Sede e il Camerun potrebbe favorire lo sviluppo dell’attività ecclesiale per l’educazione e la salute di tutti, con il sostegno e gli aiuti che il governo potrebbe apportare in questo ambito.

Al termine del nostro incontro, mentre inaugura la sua missione, le esprimo, signor Ambasciatore, i miei voti più ferventi per il nobile compito che l’attende. Sia certo che troverà sempre presso la Segreteria di Stato il sostegno e l’attenzione di cui potrebbe aver bisogno. Per lei, Eccellenza, i suoi cari, i membri della sua ambasciata, le autorità e tutti i suoi concittadini della cara nazione camerunense invoco le Benedizioni dell’Onnipotente.

© Copyright L’Osservatore Romano – 16-17 giugno 2008

Per Hanoi un “successo” la visita della delegazione della Santa Sede

16 giugno 2008

Secondo l’agenzia ufficiale vietnamita, si è deciso di fissare “al più presto” la data di inizio dei lavori del gruppo misto che deve esaminare “il processo di sviluppo dei rapporti bilaterali”.

Hanoi (AsiaNews) – “Un successo” la visita della delegazione vaticana in Vietnam che, insieme al governo di Hanoi ha preso la decisione di fissare “al più presto” la data di inizio dei lavori del gruppo misto per accelerare “il processo di sviluppo dei rapporti bilaterali”, ossia la possibilità di stabilire normali relazioni diplomatiche. E’ il giudizio che l’agenzia ufficiale vietnamita, la VNA, dà dei risultati della missione della Santa Sede che ieri è ripartita per Roma. “La delegazione vaticana ha terminato con successo la sua visita in Vietnam” è il titolo con il quale ha dato la notizia.

La stessa fonte parla di atmosfera “franca, aperta, costruttiva e di reciproco rispetto” nei colloqui che la delegazione guidata dal sottosegretario per i rapporti con gli Stati, mons. Pietro Parolin, ha avuto con gli esponenti politici vietnamiti, compresi il vicepremier e ministro degli esteri Pham Gia Khiêm ed il capo del Comitato affari religiosi Nguyen The Doanh.
Nel corso degli incontri, le parti “hanno proceduto ad uno scambio di punti di vista su alcuni problemi relativi alla Chiesa cattolica del Vietnam e su altri problemi di interesse comune”. Oltre che sul gruppo misto, ci si è trovati d’accordo che “il dialogo in spirito di fiducia, rispetto reciproco e rispetto delle leggi è il metodo migliore per discutere e risolvere i problemi di interesse comune”. Una frase, quest’ultima che sembra alludere alle questioni sulle richieste di restituzioni di beni avanzate dalla Chiesa e da ordini religiosi.

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Visit by Holy See delegation a success

According to official Vietnamese news agency, the date for the start of a joint group will be set as soon as possible; its task is to examine the “process of developing bilateral relations”.

Hanoi (AsiaNews) – The visit by a Vatican delegation to Hanoi was a success. Together with the government it decided that as soon as possible the two will set a date for the start of a joint group to work on accelerating the “process of developing bilateral relations,” which includes the possibility of establishing normal diplomatic relations, this according to a report by Vietnam’s official news agency VNA. “The Vatican delegation had completed with success its visit to Vietnam,” the former said as it recapitulated the results of the Holy See mission which left for Rome yesterday.

The same source said that talks between the delegation headed by the Undersecretary for Relations with States Mgr Pietro Parolin and Vietnamese leaders, including Deputy Prime Minister and Foreign Minister Pham Gia Khiêm and Religious Affairs Committee Chairman Nguyên Thê Doanh, were held in an atmosphere that was “frank, open, constructive and based on mutual respect.”

During the talks the two sides “exchanged points of view on some issues concerning the Catholic Church in Vietnam and some issued of common concern.”

In addition to the joint group the two agreed that “a dialogue in a spirit of trust, mutual respect and respect for the laws is the best way to discuss and solve problems of common interest,” words that appear to hint at the demand by the Catholic Church and religious orders for the return of Church property seized by the authorities in the past.

Un gruppo di lavoro per discutere di rapporti diplomatici tra Vietnam e Santa Sede

14 giugno 2008

Secondo l’agenzia ufficiale VNA, una decisione in tal senso sarebbe stata presa nel corso dei colloqui del sottosegretario vaticano per i rapporti con gli Stati con le autorità vietnamite.

Hanoi (AsiaNews) – Vietnam e Santa Sede hanno deciso di dar vita ad un “gruppo di lavoro” per esaminare la questione dei rapporti diplomatici, una volta costituito, il gruppo fisserà un calendario. La notizia è stata diffusa dall’agenzia vietnamita VNA che ne attribuisce la paternità a mons. Pietro Parolin, il sottosegretario vaticano per i rapporti con gli Stati, che resterà fino al 15 nel Paese del sudest asiatico.
 
Riferendosi agli incontri con le autorità di governo avuti nei primi giorni della sua permanenza nella capitale, mons. Parolin, a quanto scrive la VNA, ha detto che le parti si sono ascoltate ed hanno avvicinato i loro punti di vista su certe questioni. “Penso che il risultato sia il dialogo stesso, Siamo convinti che le due parti dovranno trovare una soluzione attraverso il dialogo, incontri e negoziati”.
 
Per quanto specificamente riguarda i rapporti diplomatici, l’esponente della Santa Sede ha sostenuto che le parti si orientano verso tale obiettivo grazie alle visite compiute da delegazioni vaticane in Vietnam (l’attuale è la 15ma) ed a quella compiuta a Roma nel gennaio 2007 dal primo ministro vietnamita Nguyen Tan Dung, che fu ricevuto dal Papa. “Ci si è accordati sulla costituzione di gruppi di lavoro. Una volta creati, stabiliranno i calendari”.
 
Affrontando poi il tema della politica religiosa in Vietnam, mons. Parolin ha evidenziato che è dovere dei governi creare condizioni favorevoli alle attività religiose dei cittadini e che si tratta di un esercizio della libertà religiosa. Nguyên Thê Doanh, capo del Comitato affari religiosi, ha difeso la politica verso la religione condotta dal suo governo, “cosciente che essa è un bisogno della popolazione”, “un fenomeno sociale oggettivo che esiste in seno alla comunità”.
 
A prova dell’attenzione riservata ai cattolici, egli ha citato il fatto che nel 2007 nel Paese sono state create 300 nuove parrocchie, portando il numero totale a 3mila e sono stati aperti sei nuovi seminari. Doanh ha anche sottolineato il grande contributo dei cattolici in numerosi campi, citando gli 11 miliardi di dong (circa 420mila euro) in favore di persone in situazioni difficili.

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Working group to discuss diplomatic relations between Hanoi and Holy See

According to official VNA news agency, a decision in that sense was taken during talks between the Vatican undersecretary for relations with states and Vietnam’s authorities.

Hanoi (AsiaNews) – Vietnam and the Holy See have decided to set up a “working group’ to examine the issue of diplomatic relations; once up and running, the group will establish a calendar, Vietnamese VNA news agency reported, which also attributed the initiative to Mgr Pietro Parolin, Vatican undersecretary for relations with states, who will remain in the South East Asian country till Sunday.In reference to his meeting with government authorities in the last few days during his stay in the Vietnamese capital, Monsignor Parolin, according to the VNA, said that the two sides heard each other out, and closed the gap between their respective positions. “I think that the dialogue is the result itself. We are convinced that both sides will have to find a solution through dialogue, meetings and negotiations.”

With regard to diplomatic relations in particular, the Holy See official said that the parties are moving towards that goal thanks to the visits by Vatican delegations in Vietnam (the current one is the 15th) and the visit in January 2007 in Rome by Vietnamese Prime Minister Nguyễn Tấn Dũng, who at the time was received by the Pope. “We agreed to working groups. Once set up, they will establish the calendars.”

On the issue of Vietnam’s religious policy, Monsignor Parolin said governments have a duty to create conditions favourable to the religious activities of their citizens, and that it is an issue of religious freedom.

Nguyên Thê Doanh, who heads the Religious Affairs Committee, defended his government’s religious policy, “conscious that it is a need of the population” and “an objective social fact within the community.”

To back up his views on the treatment of Catholics, he said that in 2007 300 new parishes were created in the country, bringing the total to 3,000, and that six new seminars were opened.

Mr Doanh also stressed the great contribution Catholics have made in various fields, citing the 11 billion dongs (about US$ 650,000) spent on helping people living in difficult situations.

Hanoi vuole rafforzare il dialogo con il Vaticano

11 giugno 2008

In tal senso si è espresso il Ministro degli esteri, che ha ricevuto la delegazione della Santa Sede, da ieri nel Paese. La frase, però, non compare nel resoconto del quotidiano del Partito comunista, così come un’altra sul rispetto dei diritti democratici e della libertà di religione.

Hanoi (AsiaNews) – Il Vietnam “vuole rafforzare il dialogo” con il Vaticano per “una reciproca comprensione”: è quanto ha sostenuto oggi il vice primo ministro e ministro degli Esteri vietnamita, Pham Gia Khiem, che ha incontrato la delegazione vaticana, guidata dal sottosegretario vaticano per i rapporti con gli Stati, mons. Pietro Parolin.
 
L’affermazione dell’esponente governativo è pubblicata dal governativo Vietnam News, ma non da Nhan Dan, organo del Partito comunista. Entrambi riportano poi che Gia Khiem ha illustrato ala delegazione della Santa Sede “le conquiste del Vietnam nella promozione dell’economia, della cultura e degli affari esteri, così come nell’attuazione della politica religiosa” e che mons. Parolin “ha lodato i progressi realizzati dal Vietnam dopo la sua adesione al Wto, (l’Organizzazione mondiale del commercio) e dopo che è divenuto membro non permanente del Consiglio di sicurezza dell’Onu”.
 
Altro “taglio” del quotidiano comunista sull’affermazione di Khiem che “il Partito ed il governo del Vietnam continuano a rispettare i diritti democratici e la libertà di idee e religione, secondo le leggi” del Paese.
 
La delegazione della Santa Sede, arrivata ieri (nella foto) resterà in Vietnam fino al 15 giugno. Da Hanoi, l’11, si recherà a Ho Chi Minh City, Da Lat e nelle province di Quang Tri e Thua Thien-Hue. In programma visite alle parrocchie ed anche al “villaggio della ceramica e della porcellana”, Bing Duong.

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Hanoi wants greater dialogue with the Vatican

Foreign minister refers to it after receiving the Holy See delegation, which arrived yesterday. Party newspaper fails to quote the minister on the matter as well as on the issue of respect for democratic rights and religious freedom.

Hanoi (AsiaNews) – Vietnamese Deputy Prime Minister and Foreign Minister Pham Gia Khiem said that his government wants to “strengthen the dialogue” with the Vatican in order to enhance “mutual understanding” after meeting with the Vatican delegation led by Mgr Pietro Parolin, Vatican Undersecretary of State for Relations with States, state-owned Vietnam News reported. Communist Party paper Nhan Dan did not report that part of Mr Khiem’s statement.

Both papers did however note that Mr Khiem told the Vatican delegation about Vietnam’s achievements in promoting the economy, culture and foreign affairs as well as implementing the government’s religious policies over the past year.

Parolin in turn praised Viet Nam’s progress after it joined the WTO and became a non-permanent member of the UN Security Council.

Unlike the state-run paper the party paper did not report Khiem’s claim that the party and government of Vietnam continued to respect democratic rights and freedom of religion and belief in accordance with state laws.

The Holy See delegation (photo) arrived yesterday and will remain in the country until 15 June. 

Tomorrow it will travel from Hanoi to Ho Chi Minh City, Da Lat City and the provinces of Quang Tri and Thua Thien-Hue.

It also plans to visit local parishes as well as the pottery village of Bing Duong.

© Copyright AsiaNews.it

Il Vaticano alla conquista del mondo

4 maggio 2008

Ratzinger fa scacco matto in tre mosse

Benedizione di Benedetto XVI

di Lo Svizzero

Sono state soltanto tre “mosse” nella partita di scacchi a livello planetario per far cadere le residue perplessità di non pochi curiali, impegnati nel valutare la non facile, anzi ardua, “politica estera” della Santa Sede.
Hanno dovuto ricredersi: questo papa, così fragile e timido almeno all’apparenza, riesce a uscire alla grande come il vincitore di tre operazioni spericolate fino ai limiti dell’impossibile, portando a casa tre punti vincenti in quella improba partita a poker.
Egli ha dimostrato, in fin dei conti, di non essere soltanto un teologo, ma di sapere a menadito quali pedine sono da spostare per dare scacco, matto s’intende, alle tre Superpotenze del Pianeta. Che sono, nell’ordine temporale, Russia, USA-Onu, Cina.
Della prima si è detto in altra occasione, per sottolineare il positivo sviluppo degli ormai assodati “buoni rapporti” (per ora poco più che dialoganti) tra Roma e Mosca.

A proposito della seconda, assai più rilevante, c’è da dire che, anche nel “consuntivo” fatto significativamente dallo stesso pontefice al popolo sempre più numeroso delle udienze generali, tutti al di qua e al di là dell’Atlantico hanno potuto toccare con mano l’evoluzione positiva dei rapporti, finallora assai malconci, tra gli Stati Uniti d’America e la Santa Sede romana.
Con parole assai calibrate, Ratzinger ha voluto pubblicamente esprimere i suoi sentimenti e le sue valutazioni sul Nord America per la “sana laicità di quel grande Paese”, capace di offrire ampie garanzie di diritti e doveri, con la sua “coscienza critica” che lo proietta come “uno dei principali attori della scena internazionale”.
Il tutto, secondo il “nuovo stratega” Joseph Ratzinger, proteso “verso la solidarietà globale”. Alle Nazioni Unite si è poi rivolto con la proposta del rilancio di un “ordine etico che vale per tutti i tempi e per tutti gli uomini”.

Infine il terzo atout in relazione alla politica estera: quello sul Pianeta Cina, che continua a essere rosso ma economicamente stemperato: dopo anni apparentemente inutili di “mano tesa”, religiosa s’intende, Ratzinger ha ottenuto un indiretto ma straordinario punto in suo favore.
Non lo credevano in Curia e propaggini, sta di fatto che una grande orchestra di Pechino ha chiesto, e naturalmente ottenuto con grande soddisfazione, di rendere omaggio al romano pontefice con un concerto da eseguire in Vaticano, con l’intervento fattivo della figlia di un esponente di spicco del governo. Nonostante la drammatica querelle in vista delle Olimpiadi e malgrado le perduranti tensioni internazionali per il Tibet, la Santa Sede non si è fatta pregare per dare il suo placet all’iniziativa, che potrebbe essere l’inizio di una sia pure minima apertura al dialogo, prodromo di un miglioramento delle condizioni con cui sono matrattati e anche perseguitati trenta milioni e passa di cattolici esistenti nel Pianeta Cina.

Ecco le tre mani di poker politicamente corretto che Ratzinger annovera nel suo bianco carnet. Si tratta comunque di tre iniziative nel quadro della grande partita mondiale, forse inattese, comunque valide, con risultati positivamente inaspettati, che questo papa mette a frutto con silenziosa soddisfazione e buonismo dichiarato: egli dimostra così operando che certi duri punti nodali del mondo possono essere sciolti con una perdurante “strategia del dialogo” della diplomazia in bianco papale, accompagnata dalla silenziosa diplomazia in clergyman.

© Copyright L’Opinione delle libertà, 3 maggio 2008